Du karting à la Formule 4 : le réseau BNI autour du projet de Gabriel Legrand

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Damien Legrand est membre du Groupe BNI Agen Cœur de Garonne. Notaire à Agen, il accompagne également avec sa famille le parcours sportif de son fils Gabriel, 15 ans, qui s’apprête à passer du karting à la monoplace. BNI y joue un rôle important.

Après avoir débuté la compétition en karting en mars 2024, Gabriel a intégré la filière de la FFSA Academy. À la rentrée 2026, il rejoint les dix pilotes du Pôle France FFSA au Mans afin de préparer sa participation au Championnat de France de Formule 4 FFSA 2027.

Une nouvelle étape sportive qui nécessite également de construire autour de lui un réseau solide de mécènes, sponsors et partenaires.

Comment avez-vous connu BNI ?

J’ai découvert BNI à Agen à travers mon réseau professionnel. J’ai rapidement été séduit par une organisation fondée sur la confiance, la recommandation et la connaissance réelle des personnes avec lesquelles nous travaillons.

Qu’est-ce qui vous motive et que vous appréciez le plus dans votre Groupe BNI ?

La capacité du réseau à créer des connexions que nous n’aurions probablement jamais trouvées seuls.

Chaque Membre connaît ses propres clients, partenaires et relations. Mis bout à bout, ces réseaux représentent une force considérable.

Quelle activité professionnelle représentez-vous au sein de votre Groupe ?

Je représente le notariat.

Mais le projet que je souhaite aujourd’hui présenter aux Membres BNI est celui de mon fils Gabriel et de son passage en Formule 4 en 2027.

Quelle est la spécialité de votre société ?

Je suis notaire à Agen. Mon activité professionnelle n’a pas de lien commercial avec le projet de Gabriel. En revanche, mon métier influence sans doute ma manière de l’aborder : construire sérieusement, sécuriser les engagements et ne jamais confondre une intention avec un financement réellement acquis.

Qu’est-ce qui vous distingue de vos concurrents ?

Pour ce projet, je parlerais plutôt de ce qui distingue le parcours de Gabriel.

Il n’a commencé le karting en compétition qu’en mars 2024. Deux ans et demi plus tard, il rejoint le Pôle France FFSA au Mans et prépare son passage en Formule 4.

C’est un jeune pilote calme, travailleur, technique et déterminé, qui progresse dans le cadre structuré de la filière fédérale.

Quelles ont été vos motivations pour rejoindre BNI ?

Me former et développer mon réseau professionnel, bien sûr, mais aussi rencontrer des entrepreneurs venant d’univers très différents du mien.

Avec le projet de Gabriel, je découvre aujourd’hui une autre force du réseau : sa capacité à permettre des mises en relation très ciblées.

Avez-vous eu des fonctions au sein du Groupe ? Si oui, quels en ont été les bénéfices personnels et professionnels ?

Je siège au comité d’admission. Mais au-delà des fonctions exercées, la participation régulière au groupe permet surtout de créer de la confiance.

On recommande réellement quelqu’un lorsqu’on sait qui il est, comment il travaille et ce qu’il recherche.

Que vous a rapporté votre investissement dans BNI ?

Un réseau professionnel beaucoup plus large et une meilleure connaissance des entrepreneurs du territoire.

Pour le projet de Gabriel, je mesure surtout aujourd’hui qu’une bonne recommandation auprès du bon décideur peut avoir beaucoup plus de valeur que l’envoi de dizaines de dossiers anonymes.

Quelle est la meilleure affaire que vous ayez pu faire chez BNI ?

Pour le projet de Gabriel, elle est peut-être encore à venir !

Notre objectif n’est d’ailleurs pas de trouver un partenaire unique qui financerait toute une saison, mais de construire progressivement autour de lui un réseau diversifié de partenaires.

Dans votre Groupe, qui tenez-vous à remercier et pourquoi ?

Je souhaite notamment remercier Christophe Chatillon fondateur du Groupe et qui m’a appelé dès le tout début de l’aventure, et Laurent Arnal, Directeur Régional Grand Sud Ouest, pour son écoute et pour le temps qu’il a consacré à Gabriel.

Lors de leur récent entretien, il lui a rappelé un principe essentiel : lorsqu’une entreprise accompagne un pilote, celui-ci représente également son partenaire. Son comportement, sa communication et la manière dont il remercie ceux qui lui font confiance font donc partie intégrante de son rôle.

C’est une conception que nous partageons totalement.

Pourquoi s’engager longtemps au sein de BNI selon vous ?

Parce qu’un réseau solide ne se construit pas en quelques semaines.

Il faut du temps pour connaître les personnes, comprendre leurs activités et acquérir suffisamment de confiance pour les recommander sincèrement.

C’est également ce que nous voulons construire avec les partenaires de Gabriel : des relations durables, et pas seulement le financement ponctuel d’une saison.

Souhaitez-vous nous raconter une autre anecdote ?

Ce qui me frappe probablement le plus est la vitesse à laquelle nous avons tous dû apprendre.

En mars 2024, nous découvrions la compétition en karting. Deux ans et demi plus tard, Gabriel rejoint le Pôle France FFSA et prépare déjà son passage en Formule 4.

Pendant que lui apprend son métier de pilote, nous avons dû apprendre à construire tout ce qui existe autour : financement, partenariats, communication et relations avec les entreprises.

Que souhaitez-vous mettre en avant aujourd’hui auprès des Membres BNI ?

C’est probablement la question la plus importante.

La saison de Formule 4 2027 représente un budget global d’environ 300 000 euros. Nous travaillons à réunir ce financement par plusieurs voies : mécénat, sponsoring et partenariats.

Mais ma première demande aux Membres BNI n’est pas de financer personnellement Gabriel.

Ce que nous recherchons avant tout, ce sont les bonnes mises en relation.

Nous aimerions notamment rencontrer des dirigeants ou décideurs dans plusieurs grands secteurs :

  • automobile, mobilité, transport et logistique ;
  • technologie, numérique, industrie et innovation ;
  • banque, assurance, finance et services aux entreprises ;
  • grandes enseignes et groupes disposant d’implantations nationales ou internationales ;
  • entreprises nationales et locales souhaitant développer des opérations de communication, de relations publiques ou d’animation de leurs clients et collaborateurs.

Nous sommes ouverts aux entreprises régionales comme aux Groupes nationaux ou internationaux.

Nous essayons également de construire des partenariats qui ne se limitent pas à poser un logo sur une voiture. Avec Monky, par exemple, nous travaillons sur un dispositif permettant de diffuser des contenus consacrés à Gabriel dans ses établissements, qui accueillent désormais environ un million de personnes par an. C’est un bon exemple de ce que nous recherchons : utiliser les ressources et les réseaux de chacun pour créer davantage de valeur ensemble.

Selon les objectifs de l’entreprise, nous pouvons ensuite étudier soit un mécénat, lorsqu’elle souhaite soutenir le projet sans contrepartie commerciale équivalente, soit un sponsoring, avec des contreparties définies en matière de contenus, visibilité, communication ou événements.

Si vous connaissez personnellement un dirigeant ou un décideur susceptible d’être sensible à ce projet, une mise en relation peut nous être extrêmement précieuse.

Parfois, la meilleure contribution n’est pas un chèque.

C’est simplement d’ouvrir la bonne porte.

Contacter Damien Legrand

BNI France intervient exclusivement comme facilitateur afin de mettre en relation les Membres souhaitant apporter leur concours avec les autorités compétentes ou les associations en charge des opérations de solidarité. Les aides matérielles, financières ou en nature sont réalisées directement par les entreprises membres sous leur propre responsabilité et dans le respect des consignes des autorités publiques’.