Xavier BOU : 10 ans d’engagement et de réussite avec BNI

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Membre fondateur du Groupe BNI Vervins Thiérache Ambitions 02-06 depuis 2016, Xavier BOU, fondateur d’Ynov et décorateur d’intérieur, incarne parfaitement la force d’un engagement construit dans la durée. Après une première année sans business généré, il a su s’approprier la méthode BNI jusqu’à en faire un véritable levier de développement, représentant aujourd’hui une part majeure de son chiffre d’affaires.

Persévérance, stratégie, confiance et esprit du « Qui donne reçoit® » : Xavier nous partage les clés de ses 10 années d’expérience au sein de BNI.

Xavier, qu’est-ce qui vous motive et que vous appréciez le plus dans votre Groupe BNI ?

Ce qui me motive dans mon Groupe, déjà, c’est que j’y fais beaucoup de business tout en partageant les valeurs fondamentales de BNI. Le Groupe est resté n° 1 national pendant 7 mois consécutifs.

J’apprécie également la cohésion du Groupe et le fait que nous ayons créé une équipe de réussite dans la sphère du bâtiment. Celle-ci a généré 700 000 € de business sur un seul chantier, grâce à une recommandation de Yann Chatelain, notaire dans notre Groupe, en 2025, puis 500 000 € sur un autre chantier en 2026, grâce à une recommandation de Yohann Gaillard, maçon dans notre Groupe.

Ce que j’apprécie le plus dans mon Groupe, c’est que nous avons trouvé un véritable équilibre entre le Happy et le Business. Nous travaillons sérieusement et efficacement — les chiffres parlent d’eux-mêmes : 5 200 000 € sur les 12 derniers mois — sans pour autant nous prendre au sérieux.

C’est d’ailleurs ce qu’apprécient particulièrement les visiteurs : notre ambiance Happy, tout en restant efficace.

Que vous a rapporté votre investissement dans BNI ?(En termes de CA, de connexions humaines, de vécu…)

Ce que m’a apporté mon investissement BNI en 10 ans, sachant que la première année, j’ai fait 0 € de chiffre d’affaires, puis 1 835 000 € en 9 ans, représentant, hormis la première année, une moyenne de 70 % de mon CA.

En termes de connexion humaine, cela m’a apporté un nouveau réseau de personnes compétentes dans leurs activités spécifiques (mes co-Membres), reconnues dans notre région pour la qualité de leurs services, me permettant de recevoir des recommandations de qualité sur une clientèle très ciblée.

Sur le vécu, BNI est une extraordinaire aventure humaine, nous permettant de créer des liens durables entre co-Membres, unis autour des valeurs fondamentales BNI, sur qui on peut compter dans les affaires et, pour certains, sur un plan privé.

Quel est votre secret pour être à 100 points mois après mois ?

Je suis IPD 100 depuis 95 mois. Pour moi, la première chose est l’attitude. En effet, il faut avoir une attitude très professionnelle pour recevoir des recommandations de qualité. Il ne faut pas perdre de vue que, lorsqu’un co-Membre nous recommande à l’un de ses contacts, il met en jeu sa propre crédibilité.

Il faut aussi bien connaître la cible clients de nos co-Membres pour pouvoir leur transmettre des recommandations de qualité, d’où l’intérêt de suivre la méthode pour les Tête-à-Tête, les infomercials et les conférences de 10’.

Ensuite, pour rester aussi longtemps IPD 100, il faut gérer vos stats en allant dans BCG, pour savoir 3 mois à l’avance combien il vous faudra d’invités, de recos à transmettre, de Tête-à-Tête à effectuer, de MPB à recevoir (minimum 25 000 € sur six mois) et, bien sûr, 0 absence pour rester IPD 100.

Quelle est LE conseil que vous voudriez donner aux autres Membres BNI ?

Le conseil que je peux leur donner, c’est de bien connaître leurs co-Membres, de s’intéresser à leurs besoins, de passer du temps pour eux et de les aider à conclure leurs affaires.

Par exemple, quand vous avez fait une reco à un de vos co-Membres et que vous savez qu’il a rendu son offre commerciale à votre contact, appelez votre contact pour savoir si l’offre lui convient et défendez l’offre de votre co-Membre comme s’il s’agissait de la vôtre.

Il m’arrive souvent de négocier une affaire pour un de mes co-Membres et de lui rendre le devis signé avec le chèque d’acompte, car c’est moi qui ai la confiance de mon contact et je me dois de la mettre au service de mes co-Membres : qui donne reçoit.

Mais pour y arriver, il faut que vous et vos co-Membres ayez une activité spécifique dans laquelle vous êtes le meilleur et une cible client très précise. Pour ma part, je reçois peu de recommandations : 19 sur les 12 derniers mois, pour un CA de 248 094 €.

Avec un taux de conversion en business de pratiquement 100 %, car j’ai une activité spécifique, la décoration haut de gamme, et une cible précise : les agriculteurs et les professions libérales à la retraite ou sur le point de l’être.

Pourquoi s’engager longtemps au sein de BNI selon vous ?

Au sein de BNI, nous sommes des cultivateurs, pas des chasseurs. Gagner la confiance de ses co-Membres et mettre au point notre stratégie commerciale BNI, c’est-à-dire définir notre activité spécifique et notre cible clients précise, prend du temps. Connaître la méthode BNI prend du temps, suivre les formations BNI prend du temps, mais c’est un investissement rentable et durable quand on intègre la méthode BNI dans la stratégie commerciale de son entreprise, et c’est bien là le point le plus important.

Si vous ne faites BNI que 1 h 30 par semaine, sans avoir une vraie stratégie et des objectifs, alors BNI vous apportera peu. BNI met à votre disposition une méthode, des outils de développement business, des formations et vous apporte un réseau de qualité. À vous de les utiliser, à vous de vous approprier la méthode.

Si vous hésitez à renouveler, vous risquez de passer à côté de quelque chose qui peut vous aider à développer fortement votre business. La première année, j’ai fait 0 business et c’était de ma faute : une activité très large, « peintre en bâtiment », et comme cible clients, « tous particuliers ». En vérité, ma cible client était Monsieur Tout-le-Monde, et parler de Monsieur Tout-le-Monde revient à ne parler de personne. Quant à mon activité, elle était celle de tous les peintres ordinaires, donc pas d’arguments pour que mes co-Membres puissent me recommander et, surtout, je n’ai jamais dit ce que je ne voulais pas.

Je me suis remis en cause, j’ai suivi des formations BNI et j’ai compris qu’il me fallait définir une activité spécifique : peintre décorateur haut de gamme, et une cible clients précise : les agriculteurs et les professions libérales à la retraite ou sur le point de l’être.

J’ai également dit à mes co-Membres que je ne voulais pas comme clients les investisseurs immobiliers et que je ne répondais pas aux appels d’offres, car ils ont comme premier critère le prix, alors que moi, mon premier critère est la qualité.

Aujourd’hui, BNI représente 70 % de mon CA. Si j’étais parti à la fin de ma première année BNI, j’aurais perdu plus de 1 835 000 € de CA.

Contacter Xavier Bou

www.ynov-deco.fr