« Être Coordinatrice d’Éducation m’a permis de me surpasser. »

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Sandrine NOSJEAN a intégré le Groupe BNI Together Online en octobre 2021. Toute nouvelle dans la région, elle a réussi à tisser des liens professionnels et personnels avec ses co-Membres en même temps que faire fructifier son entreprise de fabrication de bonbons au chocolat.

Comment avez-vous connu BNI ?

Il y a une dizaine d’années, via des mamans entrepreneures et BNIstes !

Qu’est-ce qui vous motive et que vous appréciez le plus dans votre Groupe BNI ?

Quand j’ai créé ma société, nouvelle dans ma région, il a été évident que je devais intégrer un réseau. Connaissant BNI, j’ai essayé des Groupes online. J’avoue que j’ai été refroidie dans un premier temps.

Et puis un jour, on m’a invitée, j’ai dit oui car je connaissais indirectement la personne.

Et dans le Groupe BNI Together Online, j’ai trouvé beaucoup de bonne humeur, de rires, de bienveillance, et de professionnalisme. Je me suis sentie bien tout de suite. J’avais trouvé des personnes qui me correspondaient.

Et c’est cette bonne humeur et ce dynamisme qui me motivent tous les mercredis matin.

Quelle activité professionnelle représentez-vos au sein de votre Groupe ? 

Artisan chocolatière. Je suis gérante et je fais tourner seule mon entreprise qui s’appelle L’AntreOChoc.

Quelle est la spécialité de votre société ? Qu’est-ce qui vous distingue de vos concurrents ? 

Mon parcours de vie est déjà une marque de distinction. Je suis issue d’une formation ingénieur géologue. J’ai travaillé 10 ans en géotechnique, et quand j’ai eu ma fille, j’ai voulu tout arrêter pour m’occuper d’elle (j’avais perdu deux bébés avant, et plus rien n’avait d’importance que de passer du temps avec elle).

Mais ce congé parental m’a permis aussi de réfléchir à ce que je voulais réellement faire après. Persuadée que le monde animalier et mon amour des grands singes m’appelaient, j’ai pris des cours d’assistante vétérinaire, passé un diplôme d’éthologie des grands singes, et commencé des stages en zoo pour intégrer une école de soigneur animalier.

Mais la vie étant pleine de surprises, j’ai eu mon fils et j’ai dû tout arrêter (grossesse difficile et surtout congé parental pour m’en occuper).

Et c’est là, en 2015, que je découvre via un cadeau la fabrication des bonbons chocolat. J’ai adoré, j’ai commencé à en faire et je n’ai plus arrêté jusqu’à ce qu’un jour, on veuille m’en acheter ! La suite, CAP à Rouen, stages, et création en 2020 de l’AntreOChoc.

L’AntreOChoc se veut local. Les matières sont de qualité, françaises et locales quand cela est possible. Il n’y a pas d’ajout ni de conservateur, ni de sucre ni de colorant. Et à l’AntreOChoc, on ne congèle pas !

Je travaille donc sur le choix de mes chocolats et matières premières afin d’offrir à ma clientèle des chocolats de qualité et aux saveurs pures. À l’AntreOChoc, on trouve deux innovations uniques chez les chocolatiers et bonnes pour la planète : la consignation des pots de pâte à tartiner et le reremplissage des coffrets en venant au laboratoire.

Quels ont été vos objectifs pour rejoindre BNI ?

Mon premier objectif était de ne plus être seule. Ensuite, pouvoir me créer un réseau et ainsi développer mon business.

Avez-vous eu des fonctions au sein du Groupe ? Si oui, quels en ont été les bénéfices personnels et professionnels ?

Suite au départ d’un membre qui a dû nous quitter précipitamment en plein mandat, en janvier 2022, on m’a sollicitée pour la remplacer au poste de Coordinateur d’Éducation. Je l’ai fait pour rendre service. Il était vrai que je ne m’étais pas beaucoup investie depuis dans le Groupe. On m’a présenté cela comme un challenge, alors j’ai dit oui ! Car il ne faut jamais me provoquer, en disant « t’es pas cap ! ».

Quand le nouveau CODIR a été choisi en mars dernier, on est venu me demander de reprendre ce poste pour les 6 mois à venir. J’avoue que je n’étais pas tentée de continuer au départ. J’avais peur : parler devant du monde, le temps que cela me prenait à préparer, et puis parfois, je trouvais même mes slides ennuyeuses. Mais au contraire, les personnes trouvaient que j’amenais de la nouveauté et que mes minutes éducatives étaient très « instructives » et drôles. Ma première expérience de Coordinatrice d’Éducation m’a permis de me dépasser et d’aller au-delà de mes craintes.

Et aujourd’hui, j’aime me surpasser à trouver des idées nouvelles, des sujets nouveaux, à me servir d’évènements au sein du Groupe.

Pouvez-vous nous expliquer l’originalité de vos moments d’éducation ?

En acceptant le poste de Coordinatrice d’Éducation, je voulais donner ma touche à cette minute. Et puis a eu lieu la formation des Coordinateurs d’Éducation. Le groupe était hyper dynamique et nous tenions tous ce poste de manière différente.

On a dû faire une improvisation, et l’une des participantes a joué littéralement sa minute. C’était drôle, intuitif, clair et on retenait ce qu’elle disait.

Du coup, j’ai cherché par la suite comment personnaliser cette minute. Eh bien en la renommant SAV BNI Together, en achetant un joli téléphone rose qui m’accompagne à toutes mes minutes, en commençant toujours par la sonnerie du téléphone, en interprétant un personnage plein de gaieté et apparemment qui parle trop dans les aigus !

Je travaille maintenant à partir de Canva qui me permet de créer des présentations vivantes, avec de la musique, des films…

Grâce à cela, mes minutes sont colorées et dynamiques. Les Membres passent un bon moment, on rit et on s’instruit. Lors de mes congés d’avril, j’avais préparé deux films qui ont apparemment été très appréciés.

Le plus beau compliment que j’ai eu de Membres : « La minute éducative, c’est le moment que j’attends le plus à la réunion du mercredi matin ». 

Que vous a rapporté votre investissement dans BNI ?

La première année, j’ai multiplié quasiment par 10 ma cotisation. Mon investissement a été largement rentabilisé.

Mais surtout, côté humain, malgré des départs dans le Groupe, j’ai surtout tissé des liens humains, une relation de confiance, des personnes avec lesquelles je peux échanger en pro ou perso. De là en découlent des soirées mémorables, où je m’amuse et me lâche.

Quelle est la meilleure affaire que vous ayez pu faire chez BNI ?

Ma meilleure affaire me fut offerte par la femme d’un Membre du Groupe. Une commande de 450 pièces pour Pâques. En 2022, ce fut 11 025 euros de CA, dont la moitié grâce à cette commande.

Poursuivre mon adhésion au sein de BNI a été une évidence. J’aurais du mal aujourd’hui a quitter le Ggroupe.

Je suis très heureuse de mes MPB issus d’autres Groupes BNI. Cela veut dire que j’ai osé faire le pas d’aller me présenter à d’autres personnes. Et sans BNI Together et cet exercice hebdomadaire de l’infomerciale (pas une identique depuis que j’y suis !), cela n’aurait pas été possible.

Dans votre Groupe, qui tenez-vous à remercier et pourquoi ? 

Together, c’est une famille. Mais on tisse des liens plus ou moins forts avec certains Membres. La première personne qui me vient à l’esprit est Isabelle Nicolas et son mari, de DLG. Premièrement parce que c’est Isabelle qui a tenu à ce que je sois Coordinatrice d’Éducation, et qu’aujourd’hui, je m’amuse pleinement à ce poste.

Deuxièmement parce qu’avec son mari Olivier, ils ont pris du temps pour me conseiller, me recommander (affaires à suivre) et qu’ils ont créé les superbes étiquettes de mes pâtes à tartiner.

Je pense aussi à Clotilde Bocquet Saincy, toujours bienveillante, disponible et d’excellents conseils. Également à Corinne Geoffroy, sans qui je n’aurais pas connu ce Groupe, et qui, sur le plan personnel, m’a beaucoup aidée.

Mais j’aimerais aussi citer Karine Dauvel qui va me refaire mon site internet et Clémence Fousseret qui dernièrement m’a aidée en me donnant un conseil juridique.

Comme je l’ai écrit sur ma dernière publication Linkedin : merci à tous Membres Together !

Avez-vous créé un partenariat avec un Co-Membre ?

Aujourd’hui, il existe deux partenariats pour ma part au sein du Groupe.

Le premier avec Corinne Geoffroy et les ateliers Sophrochoco. Je fournis Corinne en chocolat pour un atelier dans lequel elle fait déguster à la fin, en pleine conscience, mes chocolats.

Le deuxième partenariat avec Stéphanie Schwartzbart. Mais nous n’avons pas eu encore la commande du client.

Pourquoi s’engager longtemps au sein de BNI selon vous ? 

La toile est longue à tisser pour se créer son réseau, faire ses preuves, bien connaître ses co-Membres, avoir des retombées financières, être recommandable.

Intégrer BNI, c’est donner du temps et c’est aussi apprendre à prendre son temps. C’est pour cela que j’ai adhéré direct pour 2 ans.

Le prix est toujours un frein à l’adhésion ou au renouvellement. Mais la vraie question qu’il faut se poser c’est : « Suis-je prêt à m’investir dans un Groupe ? ». Car il n’y a pas que le côté financier, il y a aussi le côté humain, ce que l’on est prêt à donner en temps de sa personne. Car c’est l’humain qui fera le business.

Souhaitez-vous nous raconter une autre anecdote ? 

Ma performance du moment aura été d’avoir participé à la Convention Nationale et d’être allée discuter avec d’autres BNIstes complètement inconnus. Je suis surtout allée parler avec Antoine Audebert afin de lui dire mon admiration pour ses vidéos qui m’inspirent beaucoup.

Que souhaitez-vous mettre en avant aujourd’hui auprès des Membres BNI ?  

À l’AntreOChoc, nous proposons des ateliers dégustation qui vous font voyager sur 4 continents. Une promesse de voyage et de surprises gustatives.

Mes ateliers se font en visio ou en présentiel, donc même si un Membre BNI du sud de la France veut tester, c’est possible !

JE DÉCOUVRE L’ACTIVITÉ DE SANDRINE : lantreochoc.fr

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