« Partie de rien, BNI m’a aidée à gagner en légitimité »

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Karine Wuillot-Beury, graphiste et illustratrice freelance, nous parle de son expérience au sein de BNI Chartres Synergie.

Avant de devenir indépendante, à 25 ans, j’avais vécu des situations difficiles pendant mes précédentes expériences professionnelles qui avaient entaché ma confiance en moi. Dans ce domaine très concurrentiel, j’avais le sentiment de devoir, en quelque sorte, reconquérir mes capacités et apprendre à me mettre au premier plan : chose très violente en soi lorsqu’on est une personne timide.

Je me suis donc lancée : je suis partie à la rencontre des clubs d’entreprises de mon département avec la ferme intention d’intégrer l’un d’eux rapidement, jusqu’à ce que l’on me parle de BNI. Les échos me décrivaient un bon système, mais très exigeant et select.

Même si ma première impression a été de me dire que mes chances d’y être acceptée étaient minces, j’ai finalement été invitée très peu de temps après à rencontrer un Groupe en cours de création à Chartres. Ma surprise a été grande !

J’y ai trouvé, au contraire, une ambiance chaleureuse et me suis sentie tout de suite accueillie par des Membres concernés et attentifs à la croissance de leur Groupe : j’étais ravie de voir que je n’étais pas la seule freelance. Mon âge n’a pas été un facteur de jugement pour mon adhésion. J’ai rejoint BNI en février 2020, au moment où la pandémie se déclarait. Une difficulté supplémentaire au développement de mon activité que BNI m’a aidée à surmonter !

Mais au-delà du CA et des chiffres, j’aimerais insister particulièrement sur ce que BNI apporte à titre personnel. Quand je suis arrivée, j’étais extrêmement réservée et timide, mais mes efforts et ma volonté de m’intégrer ont très vite été remarqués par mes co-Membres qui m’ont recommandée pour le rôle de Vice-Présidente au bout de 6 mois, puis de Présidente à la suite. J’ai reçu le soutien de notre Directeur Consultant, Pascal Ruysschaert, ravi de suivre l’évolution personnelle de certains d’entre nous. Pour lui, il s’agissait de sa raison d’être au BNI.

Devoir animer la réunion m’a appris à gérer ma posture, ma gestuelle et mon ton. J’ai été désensibilisée à la prise de parole en public, ce qui m’a permis par la suite d’apprendre à mieux traiter avec mes clients. Maintenant, donner une conférence ne m’effraie plus. Au contraire ! Je suis partie à la rencontre de nombreux Groupes à travers la France pendant le confinement grâce à la visio, sans aucune boule au ventre.

Après un an et demi de BNI, mon entreprise est encore jeune, mais je peux le dire : je suis enfin sortie de l’ombre !

CONTACTER KARINE / www.kwuillot.fr